2013. BIO VS OGM

film /hybridation /installation

BIO vs OGM I Installation I Vidéo I Photographie I Dimension variable I 100 pommes scarifiées & déshydratées I 2014

 

UN OBJET DE COMBAT SCIENTIFIQUE Le projet « BIO vs OGM » utilise la pomme pour questionner l’évolution des produits alimentaires que nous consommons à grande échelle. La pratique de la scarification de la peau du fruit modifie leur processus de vieillissement et me permet d’analyser et comparer d’un point de vue quasi-scientifique les différences dans l’avancement de la putréfaction d’un végétal. Mais scarifier n’est pas seulement un acte scientifique, c’est aussi une prise de position combattante : cela renvoi aux pratiques des tatouages tribaux des peuples océaniens (les Maoris), aux pratiques de scarifications et mutilations sociales en Afrique (Les Moose au Ghana ou autres ethnies du Burkina Faso par exemple) . De fait le fruit dans « BIO vs OGM » est abordé comme la carte d’identité du corps dans de nombreuses cultures : il devient le support d’un dessin, d’une affirmation, d’un combat. Ici d’une guerre du goût, plus que jamais à l’ordre du jour.

 

 

Exposition. Biennale d’Issy. 2016

The « Bio VS GMO » project uses the apple to question the evolution of food that we consume on a large scale. The practice of scarification of the fruit skin changes their aging process and allows me to analyze and compare a quasi-scientific point of view and the differences in the progress of decay of a plant. But scarification is not only a scientific instrument, it is also taking a fighting stance : This reference to the practices of tribal tattoos of Pacific peoples (Maori), scarification practices and social mutilation in Africa (The Moose in Ghana and other ethnic groups in Burkina Faso, for example). it is the support of a drawing, a statement of a fight. a war of taste, more than ever in the news.

 

Suggestion de présentation : Espace de vidéo projection I Dimension variable

conservation en vitrine …