AKX : ARCHIVE DES PARADOXES

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Archives of Paradoxes (AKX)


Archives of Paradoxes (AKX) is an immersive photographic and digital installation exploring the fractures of collective memory through a fragmentary and technocritical approach. Combining archival images, glitches, and AI-generated visuals, the project reveals obscured histories and marginalized figures from 1870 to the present. Rejecting linear narratives, it blurs the boundaries between document and fiction, exposing the biases and silences embedded in dominant historical accounts. Through distorted faces and recomposed archives, AKX questions whether digital technologies can repair memory or merely aestheticize its loss. The installation invites viewers to navigate a broken archive, rethinking history as an active, unstable field where new narratives can emerge.

 

JML @ ADAGP # V2 — AKX V1  : Archive des Paradoxes – Fragments d’une mémoire brisée – Photographie – Épreuve d’artiste – Édition unique – JML © 2025   Tirages photographiques encastrés dans des boîtiers en plexiglas optique (Format : 4 modules de 130 × 20 × 20 cm)

 

ARCHIVES DES PARADOXES 


fragments d’histoire

Dans un paysage artistique saturé de réappropriations mémorielles, AKX : Archive des paradoxes se distingue par une approche résolument fragmentaire et technocritique. Ce projet immersif, tissé de glitches, d’archives photographiques et d’images générées par IA, interroge les strates occultées de notre mémoire collective. Entre 1870 et aujourd’hui, l’œuvre déploie une archéologie du non-dit, où portraits d’anonymes marginalisés et récits historiques effacés se heurtent aux distorsions du numérique.

 

 

Refusant toute narration linéaire, le projet brouille les frontières entre document et fiction, utilisant l’IA comme outil de subversion plutôt que de simple artifice. Visages floutés, artefacts numériques et archives recomposées révèlent les angles morts de l’Histoire – celle des dominants. Mais cette esthétique du fragment soulève une question cruciale : le recours aux technologies ne risque-t-il pas d’esthétiser la perte plutôt que de la réparer ?

 

JML @ ADAGP # V1 — AKX V1 : Maquette d’une exposition immersive – 40 M2 – JML © 2025  Tirages photographiques encastrés dans des totems (Format : 12/24 modules de 200 × 80 × 30 cm) JML © 2025

 

Fragments d’histoire


AKX propose une lecture discontinue de la mémoire. Entre archives photographiques, glitches et images générées par IA, le projet révèle des zones oubliées de l’Histoire, où surgissent des récits marginalisés et des figures anonymes.

Archéologie du non-dit


De 1870 à aujourd’hui, l’œuvre explore ce qui a été effacé ou transformé. Elle met en tension mémoire collective et altérations numériques, ouvrant une réflexion sur les silences qui structurent nos récits historiques.

 

 

Récits en héritage


Nos identités s’ancrent dans des récits multiples — intimes, collectifs, politiques, historiques — souvent hérités plus que choisis. AKX questionne ces constructions et révèle leur influence invisible sur nos perceptions.

Déconstruction critique


Refusant toute narration linéaire, le projet brouille les frontières entre document et fiction. L’IA y devient un outil critique, révélant les biais et les dominations inscrits dans les archives.

 

 

Esthétique du fragment


Visages floutés, images recomposées, artefacts numériques : une esthétique de la discontinuité émerge. Elle interroge un paradoxe central — représenter la perte sans la figer ni l’embellir.

 

Vers une mémoire réinventée


AKX ouvre une hypothèse : et si les technologies pouvaient réparer autant qu’elles déforment ? L’installation immersive invite à repenser l’Histoire comme un espace actif, où de nouveaux récits peuvent émerger.

 

JML @ ADAGP # V1 — AKX V1 : Maquette d’une exposition immersive – 40 M2 – JML © 2025  Tirages photographiques encastrés dans des totems (Format : 12/24 modules de 200 × 80 × 30 cm) JML © 2025

 

Avec sa proposition « Et si nous étions les figurants d’une Histoire qui nous dépasse ? », AKX invite à une relecture politique des récits. Plus qu’une déconstruction, l’œuvre esquisse une piste audacieuse : et si l’IA, souvent synonyme d’uniformisation, pouvait devenir le vecteur d’une mémoire réhabilitée ? Une hypothèse qui appelle à prolonger la réflexion.