2015. LVC. OPERA

film /immersiveness /installation

LUX VOCE CORPORE


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LUX VOCE CORPORE is an immersive multimedia installation merging participatory art, experimental opera, and spatial performance. Structured in five movements, it reinterprets the myth of the Hores through a dynamic interplay of light, sound, and body. Visitors navigate a shifting environment of projections, mirrors, and transparent panels, where reflections and images overlap to create a constantly reconfiguring visual field. As participants become integrated into the work, their bodies dissolve into luminous flows, blurring the boundary between physical presence and digital identity. Through sensory disorientation and immersive sound, the installation explores ecological upheaval and post-human conditions, inviting reflection on perception, temporality, and the fragile balance between illusion and reality.

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Première présentation de l’œuvre au Festival VIDEOFORMES, Clermont-Ferrand · Installation immersive, interactive, vidéo et sonore · Parcours labyrinthique de 40 m² composé de panneaux mobiles autonomes jusqu’à 2,80 m de hauteur · Projections vidéo et environnement sonore · Séquences aléatoires, durée : 15 min · Déplacement et participation du public activant l’expérience · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. First presentation of the work at the VIDEOFORMES Festival, Clermont-Ferrand · Immersive interactive video and sound installation · 40 m² labyrinthine environment composed of autonomous moving panels up to 2.80 m high · Video projections and sound environment · Random sequences, duration: 15 min · The experience is activated through the movement and participation of visitors · 2015. © José Man Lius.

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LUX VOCE CORPORE


Installation immersive | Durée: 15 minutes en séquences aléatoires

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Dialogue entre corporéité et transcendance numérique : La relation entre l’expérience corporelle et l’identité numérique


José Man Lius propose avec LUX VOCE CORPORE une œuvre qui se situe au croisement de l’installation participative, de la performance multimédia, de l’opéra et du théâtre immersif.

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Cette pièce polysémique, structurée en cinq mouvements distincts, s’articule comme un opéra expérimental où l’architecture lumineuse, les corps et le son entrent en dialogue pour réinterpréter la cosmogonie des Heures (Hores).

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Première présentation de l’œuvre au Festival VIDEOFORMES, Clermont-Ferrand · Installation immersive, interactive, vidéo et sonore · Parcours labyrinthique de 40 m² composé de panneaux mobiles autonomes jusqu’à 2,80 m de hauteur · Projections vidéo et environnement sonore · Séquences aléatoires, durée : 15 min · Déplacement et participation du public activant l’expérience · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. First presentation of the work at the VIDEOFORMES Festival, Clermont-Ferrand · Immersive interactive video and sound installation · 40 m² labyrinthine environment composed of autonomous moving panels up to 2.80 m high · Video projections and sound environment · Random sequences, duration: 15 min · The experience is activated through the movement and participation of visitors · 2015. © José Man Lius.

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L’installation déploie un dispositif spatial complexe où la multiplicité des interfaces perceptives – vidéoprojections sur un réseau de panneaux mobiles en plexiglas et miroirs sans tain – génère un palimpseste visuel en perpétuelle reconfiguration. Le spectateur, désormais participant, est invité à parcourir physiquement cet environnement où s’entrecroisent des couches d’images projetées et réfléchies, créant une architecture lumineuse en flux constant.

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Phénoménologie de la désorientation


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La déambulation proposée au visiteur déconstruit les repères spatio-temporels conventionnels pour induire un état de conscience altéré, une « perturbation sensorielle psychédélique » selon les termes de l’artiste. Cette distorsion perceptive n’est pas gratuite – elle agit comme une métaphore incorporée des bouleversements écosystémiques contemporains. L’œuvre opère ainsi comme un laboratoire phénoménologique où l’expérience directe de la désorientation devient le vecteur d’une réflexion sur notre condition anthropocène.

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Expérience visiteur · Festival VIDEOFORMES, Clermont-Ferrand · Installation immersive, interactive, vidéo et sonore · Parcours labyrinthique de 40 m² composé de panneaux mobiles autonomes jusqu’à 2,80 m de hauteur · Projections vidéo et environnement sonore · Séquences aléatoires, durée : 15 min · L’expérience se transforme au gré des déplacements et des interactions du public · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. Visitor experience · VIDEOFORMES Festival, Clermont-Ferrand · Immersive interactive video and sound installation · 40 m² labyrinthine environment composed of autonomous moving panels up to 2.80 m high · Video projections and sound environment · Random sequences, duration: 15 min · The experience evolves through visitors’ movements and interactions · 2015. © José Man Lius.

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Dans cet espace liminaire qu’est la chapelle – lieu symbolique de transition entre immanence et transcendance – l’installation articule une dialectique subtile entre enchantement technologique et conscience écologique. Les figures mythologiques des Heures, témoins temporels des mutations saisonnières, deviennent les observatrices silencieuses de notre désenchantement face aux bouleversements climatiques, établissant ainsi un pont entre cosmogonie antique et urgence contemporaine.

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Extrait vidéo · Performances filmées · Artistes-performeurs incarnant les saisons, les heures et les cycles du temps · Figures, corps, voix et mouvements composent une représentation sensible du passage du temps, intégrée aux séquences vidéo et sonores de l’installation immersive · Festival VIDEOFORMES, Clermont-Ferrand · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. Video excerpt · Filmed performances · Performing artists embodying the seasons, the hours and the cycles of time · Figures, bodies, voices and movements create a sensory representation of the passage of time, integrated into the video and sound sequences of the immersive installation · VIDEOFORMES Festival, Clermont-Ferrand · 2015. © José Man Lius

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Poétique de l’éphémère


La dimension interactive de l’œuvre ne se limite pas à une simple participation kinesthésique. Elle engage une co-construction de l’espace perceptif où les corps des visiteurs, captés puis réintégrés comme éléments visuels de l’installation, deviennent simultanément sujets et objets de l’expérience esthétique. Les silhouettes se dématérialisent progressivement, « fusionnent avec leurs images » pour n’être plus que « des reflets simplement », incarnant cette tension entre présence charnelle et virtualité numérique.

La composition sonore de Marie-Sylviane Buzin, conçue comme un contrepoint aux flux visuels, substitue aux « pensées et conversations » des « sonorités monocordes » qui envahissent l’espace acoustique, créant ainsi une enveloppe sonore enveloppante qui contribue à l’immersion sensorielle totale.

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Études scénographiques et simulations de mise en espace · Plans, perspectives et recherches sur la composition du parcours immersif · Dispositif labyrinthique constitué de panneaux mobiles autonomes, surfaces de projection, miroirs sans tain, images et environnement sonore · Étude des circulations, des échelles, des transparences et de la relation entre corps, image et espace · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. Scenographic studies and exhibition-space simulations · Plans, perspectives and spatial research for the immersive journey · Labyrinthine environment composed of autonomous moving panels, projection surfaces, two-way mirrors, images and sound · Study of circulation, scale, transparency and the relationship between body, image and space · 2015. © José Man Lius.

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Une eschatologie numérique


LUX VOCE CORPORE propose en définitive une réflexion ontologique sur la condition post-humaine. « L’antichambre du temps » qu’elle matérialise devient le lieu d’une « illusion consentie », un refuge temporaire contre la finitude et la précarité de l’existence contemporaine. L’œuvre interroge ainsi notre rapport à l’immortalité à l’ère numérique – non plus comme transcendance spirituelle mais comme dissolution du corps dans le flux des images.

Cette installation s’inscrit dans la continuité des recherches plastiques de José Man Lius sur les interfaces entre corporéité et environnements numériques, tout en élargissant sa démarche vers une dimension plus explicitement politique et écologique. La structure cyclique de l’expérience (l’entrée dans l’illusion puis sa rupture nécessaire) nous rappelle l’impossibilité d’échapper durablement à notre condition terrestre et la responsabilité qui en découle.

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« Diese Illusion von Raum, Formen, Farben und Spiegelungen überlagert und durchdringt die transparenten Lamellen. Das Publikum schlendert durch die Vorhalle der Zeit. Es ist zugleich ein Eintauchen in flüchtige und bewegte Bilder, das einen Eindruck der Desorientierung erzeugt. Eine Interpretation des Mythos der Jahreszeiten. Die Horen (mythologische Gestalten) bezeugen die Entzauberung der Menschen angesichts des Klimawandels. »

Frieze

 

 

« DEAMBULARE »
Upon entering the chapel, the visitor is immersed in the heart of the illusion. This illusion plays with shapes and colors, with reflections that layer between the transparent slats as one wanders through.

Flash Art

 

 

„Doch jede Illusion hat ihr Gegenstück: die Ernüchterung. Denn wer diesen Ort betreten hat, muss ihn auch wieder verlassen – das heißt, die Illusion dieser vergangenen Zeit und Materie zerbrechen. Man muss diese warme, leuchtende Immersion hinter sich lassen, um zurückzukehren in die Welt des Unverständnisses und der Missverständnisse.“

Texte zur Kunst

 

 

« In de kapel gaat het over onsterfelijkheid. Even ontsnappen we aan die drukte. De lichamen vermengen en versmelten met hun beelden. Ze zijn niet meer dan beelden. Geen materiële onderlagen meer. Slechts reflecties. En geluiden, eentonige klanken die het spel van gedachten en gesprekken vervangen. Genoeg om deze ruimte te vullen en er een plek van gewenste illusie van te maken. »

Metropolis M

 

 

CRÉDITS:


  • Installation co-produite par VIDEOFORMES, José Man Lius, Label 2 Digits et Mon Agend’Art

  • Composition sonore: Marie-Sylviane Buzin – Atelier Voix à Part Entière – Service Université Culture de Clermont-Ferrand

  • Interprètes: Xuan Le (Printemps), Clémentine Balair (Été), Najoua Ferreol (Automne), Petra Veya (Hiver)

  • Création réalisée avec le soutien de la DRAC Auvergne (Résidence de recherche Art Vidéo 2013/2014)

 

 

DESCRIPTION TECHNIQUE :


Le labyrinthe des glaces » est composée d’une création sonore et d’un dispositif mobile — participatif — interactif.  L’œuvre comprend 5 vidéoprojections multi-écrans sur une dizaine de panneaux mobiles de plexiglas et miroirs sans tain. Le cerveau ne discernant plus l’information visuelle, la superposition des réfractions de lumières et vidéoprojections en mouvement créent une perturbations sensorielle psychédélique.

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LUX VOCE CORPORE


Interactive and Sound Installation | Duration: 15 minutes in random loops

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An immersive multimedia installation that reinterprets the myth of the Hores through five distinct movements. This interactive environment features video projections on mobile plexiglass and one-way mirror panels, creating psychedelic sensory disturbances through overlapping light refractions. Visitors navigate through transparent blades where bodies merge with their projected images, accompanied by a minimalist soundscape. The installation establishes a dialectic between technological enchantment and ecological awareness, offering a temporary escape into a consensual illusion that comments on climate change. Through this spatial and temporal disorientation, the work invites reflection on our anthropocene condition and post-human existence.

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TECHNICAL DESCRIPTION:


The ice labyrinth » is composed of a sound creation and a mobile device – participative – interactive. The work includes 5 multi-screen videoprojections on a dozen moving panels of plexiglass and one-way mirrors. As the brain no longer discerns visual information, the superposition of light refractions and moving video projections creates a psychedelic sensory disturbance.

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LUX VOCE CORPORE — LVC. Expérience visiteur · Immersion, trouble optique, désorientation & enchantement · La superposition des projections, transparences, reflets et miroirs sans tain multiplie les perceptions et brouille les repères spatiaux · Les déplacements, gestes et réactions du public participent à la transformation permanente de l’espace visuel et sonore · Festival VIDEOFORMES, Clermont-Ferrand · 2015. © José Man Lius. /// LUX VOCE CORPORE — LVC. Visitor experience · Immersion, optical disturbance, disorientation & enchantment · The layering of projections, transparencies, reflections and two-way mirrors multiplies perceptions and disrupts spatial reference points · Visitors’ movements, gestures and reactions contribute to the continuous transformation of the visual and sound environment · VIDEOFORMES Festival, Clermont-Ferrand · 2015. © José Man Lius